NEWREST

Posté par Antonio-Bernard TUDOR, le 11 février 2019

Face à l’arrogance et au mépris des salariés, la CFDT dit stop !

La politique de la terreur par le biais de la réduction massive des fonctions supports continue. Notre organisation syndicale met en garde la direction sur des méthodes dignes d’une époque révolue. Nous assistons à une violence qui ne dit pas son nom par le biais d’une soi-disant réorganisation, dont le but est de faire croire à la SNCF la baisse du coût de la restauration ferroviaire. Pour la CFDT, ce n’est pas la restauration ferroviaire qui coûte cher, mais bien le prestataire. Son fameux frais de siège et la nature du contrat plombent le devenir des salariés qui font le succès de notre activité.

La seule obsession de Newrest est de gagner le prochain appel d’offres… 

Hé, oui… la poule aux œufs d’or… Face à l’agressivité, la CFDT répondra par la lutte contre l’optimisation des plannings, le mépris des instances représentatives, l’axe unique, les chambres d’hôtel à bas coût, les entretiens disciplinaires, l’inventaire fantôme ou les agents 2 mal déployés. La ligne rouge est franchie, la riposte de la CFDT sera à la hauteur. Pour insulte ultime, notre directeur propose une augmentation de 1,3 % alors que l’augmentation du SMIC est à 1,5 % en 2019 et ce, après avoir admis l’excellente année 2018 en matière de chiffre d’affaires.

La CFDT exige une augmentation de 4 % parce que c’est le fruit des bons résultats de l’excellent travail des salariés, parce que nous sommes les salariés les moins payés de la restauration ferroviaire en comparaison avec Eurostar.

La valeur ajoutée Newrest !

Arrivé fin 2013 comme libérateur, Newrest a tout d’abord endormi les salariés durant les deux premières années. Puis le vrai visage, celui du prédateur machine à détruire au nom du profit s’est dévoilé.

  • Mise en place catastrophique de PROSPER.
  • Le non-respect de l’accord IRP.
  • Rétention d’informations économiques au mépris de la loi.
  • L’optimisation des plannings signifie pénibilité démultipliée et donc arrêts maladie et accidents du travail.
  • Mépris des salariés et sanctions disproportionnées.
  • Incapacité de Newrest de se battre en 2016 pour défendre le service Pro Première, Newrest en profite au contraire pour dégraisser du personnel avec un PDV à bas coût financé par la SNCF.
  • La prime de 1 000 euros que nous a volé Newrest en 2018 – sur les bénéfices de l’année 2017 –, argent utilisé par Newrest dans son procès contre Monop’ Daily.
  • Prime Macron de 200 euros : quand Newrest ajoute la mesquinerie à la radinerie… une prime décente devrait être de 1 000 euros et pour tous, y compris les cadres !

Mutuelle, l’arnaque du siècle

Newrest sacrifie notre mutuelle au profit d’assureurs pour faire encore plus de profit sur le dos du social, c’est immoral ! Un tour de passe-passe pour diminuer la cotisation de base du salarié et donc diminuer la part patronale.

  • Première étape : Baisse dès 2015 de 369 144 € du coût de la mutuelle, dont 60 % (221 486 €) au bénéfice de Newrest par an, soit un minimum de 880 000 € sur quatre ans.
  • Deuxième étape : dés 2017, encore un recul pour plus de profit Newrest.
  • Troisième étape : maintenant, une mutuelle qui ne pratique plus le tiers payant et applique des augmentations à la hussarde et envoi balader les salariés au téléphone !
  • La prochaine étape : celle de l’augmentation en janvier 2020. Il est temps de mettre un terme à l’offensive de la direction qui vide nos poches pour enrichir son seigneur.

Défendons nos emplois comme nous l’avons toujours fait en envoyant un message fort à la direction. L’heure de la révolte a sonné.

Nous exigeons

  • Des négociations salariales dignes de ce nom (salaires, plannings & plan sénior).
  • Une remise au pas immédiate de la nouvelle mutuelle.
  • Un arrêt immédiat du tout répressif qui vise à dégraisser du personnel, car Newrest ne fait plus de prisonniers et licencie directement.

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